ASSE : Une vague de critiques pour un ancien joueur qui a quitté le club l’été dernier
Depuis son départ de l’ASSE vers Trabzonspor l’été dernier, Benjamin Bouchouari traverse une période difficile. Le milieu de terrain marocain, recruté pour 4 millions d’euros, fait face aux critiques sévères de la presse turque. Six mois après son arrivée, ses performances ne correspondent pas aux attentes des dirigeants du club. L’adaptation au championnat turc s’avère plus complexe que prévu, et chaque match devient une opportunité de justifier cet investissement substantiel.
Les chiffres de Bouchouari en Süper Lig parlent d’eux-mêmes. Il n’a disputé que 6 matchs pour 239 minutes totales, témoignant de son statut de remplaçant. Une seule fois, il a joué l’intégralité des 90 minutes. En Coupe de Turquie, ses 166 minutes réparties sur 2 rencontres n’ont pas changé la tendance négative. Toutes compétitions confondues, sur 9 matchs officiels, il n’a marqué aucun but et n’a fourni aucune passe décisive.
Le journal turc Haber61 a exprimé sa déception avec sévérité. Le quotidien note que Bouchouari peine à atteindre le niveau attendu malgré les blessures et ses performances insuffisantes. La presse locale souligne l’ampleur de l’investissement et déplore que le joueur, souvent entré en cours de match, n’ait pas su exploiter les opportunités offertes par le staff technique pour s’imposer véritablement.
Le passé de Bouchouari à Saint-Étienne explique partiellement ses difficultés actuelles. Durant ses 96 matchs sous le maillot vert, il n’avait inscrit que 2 buts pour 0 passe décisive. Cette absence chronique d’efficacité offensive revient à Trabzonspor, qui avait espéré qu’un changement d’environnement permettrait une progression. Les mêmes carences persistent en Turquie, confirmant un profil peu décisif.
Trabzonspor avait parié sur l’évolution du joueur en le recrutant à un an du terme de son contrat stéphanois. Cependant, l’adaptation au football turc révèle les limites du transfert. Les lacunes identifiées en France refont surface, démontrant que l’expérience turque ne constitue pas le redémarrage escompté par le club ou le joueur lui-même.




