ASSE : Ce que Romain Molina révèle sur la gestion du club suscite des interrogations

ASSE : Ce que Romain Molina révèle sur la gestion du club suscite des interrogations

Le journaliste Romain Molina a exprimé des critiques sévères concernant la gestion de l’AS Saint-Étienne. Il souligne que plusieurs problèmes structurels affectent le fonctionnement du club, allant au-delà des simples résultats sportifs. Molina affirme être parmi les rares à mettre en lumière ces dysfonctionnements de manière constructive plutôt que systématiquement négative.

Le journaliste examine d’abord la stratégie de communication stéphanoise. Bien qu’il reconnaisse son efficacité et sa qualité d’exécution, il remet en question les motivations réelles derrière ces initiatives. Il s’interroge sur l’authenticité des démarches mises en place par la direction, suggérant qu’elles visent prioritairement à restaurer l’image publique plutôt qu’à refléter une sincérité véritable.

Au cœur de son analyse, Molina identifie l’orgueil des dirigeants comme le véritable obstacle. Selon lui, les acteurs du football — agents, intermédiaires, familles de joueurs et autres clubs — partagent unanimement le même avis : les responsables stéphanois sont perçus comme arrogants et infaillibilistes. Ils considèrent que personne d’autre ne possède leur compétence et jugent systématiquement les autres incompétents.

Molina remet en question l’utilisation des investissements financiers considérables engagés récemment. Entre 40 et 50 millions d’euros ont été dépensés sans résultats satisfaisants : relégation malgré un premier investissement massif et domination insuffisante en Ligue 2 après de nouveaux investissements. Cette gestion des ressources révèle, selon lui, un véritable problème de stratégie sportive et d’allocation budgétaire.

Le journaliste soulève également des questions concernant l’autonomie du staff technique. Il mentionne des situations spécifiques où des joueurs souhaitent quitter le club, mais aussi un manque apparent de préparation tactique. L’absence quasi-systématique de séances vidéo sur les adversaires reflète, à son avis, une confiance excessive dans les capacités propres du club. Molina conclut que ces défaillances organisationnelles expliquent l’écart considérable entre les moyens investis et les performances obtenues.

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